mardi 30 novembre 2010
PAS D'HIBERNATION POUR LES BRAVES
samedi 27 novembre 2010
REPORTAGE VIDEO SUR MECA'SYSTEM
jeudi 25 novembre 2010
VIDEO DE LA PRESENTATION DU TEAM CASTEU DAKAR 2011
lundi 22 novembre 2010
RAND'AUVERGNE 2011
Vous aurez 15 jours pour vous pré-inscrire sur le site internet de la Rand'auvergne.
Pré-inscriptions du 14 au 27 Février 2011.
dimanche 21 novembre 2010
vendredi 19 novembre 2010
PRESENTATION DU TEAM CASTEU DAKAR 2011
jeudi 18 novembre 2010
COLLECTION FIRST 2011
mercredi 17 novembre 2010
VIDEOS DE LA GILLES LALAY CLASSIC
En cette période où l'actualité enduristique est calme (mais pas nulle puisque personnellement je me prépare physiquement), que les premiers froids arrivent, je vous conseille de visionner les vidéos des différentes GLC que le Moto Club Peyratois a mis en ligne. De vrais moments d'anthologie pour une course d'anthologie que je regrette de n'avoir pu courir.
Pour vous rendre sur le site, cliquez dans l'affiche ci-dessous.
lundi 15 novembre 2010
NOUVEAU LOGO SHARK
SHARK, mon partenaire casque vient de changer de logo. L'occasion pour moi de vous faire découvrir ou redécouvrir la gamme complète en cliquant dans le logo ci-dessous.
vendredi 12 novembre 2010
WEEK-END SURPRISE A MAJORQUE
Ca n'a rien à voir avec l'enduro mais bon... Je viens d'arriver à Majorque pour passer le week-end chez mon frère qui n'était pas au courant. Une belle surprise ! Je pense qu'on va se faire de bonnes sorties VTT, j'essaierai de faire une caméra embarquée.
Sinon il vient de s'acheter une nouvelle moto,une Super Ténéré. Il y a mieux pour faire l'Aveyronnaise Classic qui est son objectif pour 2011 mais pour aller au boulot ça va être cool.
jeudi 11 novembre 2010
MON CALENDRIER 2011
Même si pour un bon nombre de courses, notamment de classiques, les dates précises ne sont pas encore fixées officiellement, j'ai pu avoir un certain nombre d'infos me permettant de visualiser mon calendrier 2011.
Rien n'est figé et je pourrai y ajouter quelques courses comme des ligues si elles sont bien placées (en début de saison pour me tester ou en périodes creuses pour garder le rythme) ou des courses plus atypiques, mais il me faut d'abord trouver un budget suffisant, ce qui m'occupe en ce moment...
dimanche 7 novembre 2010
ISDE 2010 : FRANCE, ET DE 3 !!!
Résultats finaux :
Trophée :
1 - France
2 - Italie à 10’14"
3 - Finlande à 14’37"
Juniors :
1 - Espagne
2 - Suède à 5’54"
3 - USA à 8’22"
4 - France à 10’15"
Féminines :
1 - France
2 - USA à 1H10’
3 - Suède à 1H15’
vendredi 5 novembre 2010
ISDE 2010 : VIVA FRANCIA !!!
mercredi 3 novembre 2010
CAMERA EMBARQUEE
Pour mon anniversaire ma famille m'a offert une caméra que je pourrai notamment fixer sur mon casque ou ma moto pour vous proposer des images embarquées.
Il s'agit du modèle NANO de CAMSPORT, pour en savoir plus cliquez dans l'image ci-dessous :
lundi 1 novembre 2010
ISDE 2010
La composition des équipesde France est la suivante :
Equipe Trophée (tenante du titre) :
#10 Johnny Aubert (E2-KTM)
#11 Nicolas Deparrois (E2-Kawasaki)
#12 Sébastien Guillaume (E3-HVA)
#13 Antoine Méo (E1-HVA)
#14 Rodrig Thain (E2-TM)
#15 Christophe Nambotin (E3-Gas Gas)
Equipe Junior (2ème l'an dernier) :
#16 Antoine Basset (HVA)
#17 Pierre Pallut (KTM)
#18 Romain Dumontier (HVA)
#19 Alexandre Queyreyre (Husaberg)
Equipe Féminine (tenante du titre) :
#201 Blandine Dufrene (Gas Gas)
#301 Audrey Rossat (Gas Gas)
#401 Ludivine Puy (Gas Gas)
dimanche 31 octobre 2010
CHAMPIONNAT DE FRANCE 2011
Pour une fois, les courses ne se concentreraient pas dans le Massif Central mais plutôt dans le nord-est de la France ce qui n'est pas forcément une bonne nouvelle pour mon budget.
J'ai déjà couru dans 3 des 5 villes préssenties et l'organisation y avait été très bonne donc je pense que l'on aura un championnat de qualité.
samedi 30 octobre 2010
vendredi 29 octobre 2010
BILAN DE LA SAISON 2010, PERSPECTIVES POUR LA SAISON 2011
Revenons tout d’abord sur l’année 2010 pour laquelle je fondais de gros espoirs, étant dans une phase de progression ininterrompue depuis mes débuts en enduro. L’accomplissement le plus important jusqu’alors ayant été le titre de champion de France national E2 en 2008 suivi d’un passage en catégorie élite l’an dernier. Mes ambitions étaient donc importantes puisque je visais ni plus ni moins que le podium du championnat de France junior mais aussi le top cinq et la victoire en catégorie junior sur toutes les épreuves de masse. Mais cette saison ne fut pas un long fleuve tranquille…
Pour analyser le déroulement de ma saison il faut la séparer en deux parties bien distinctes dont le moment charnière correspond à la blessure que j’ai contractée lors de la manche du championnat de France courue à Scäer.
L’hiver avait été studieux puisque j’avais enchainé stages avec le collectif espoir mais aussi avec mes coéquipiers de la Sherco Academy. J’y avais parfait mon pilotage et bien pris en main ma nouvelle moto. J’avais de bonnes sensations et le sentiment d’avoir franchi une nouvelle marche. Physiquement j’avais encore peaufiné mon programme donc tous les voyants étaient au vert.
D’ailleurs je m’étais engagé sur l’ouverture du championnat de ligue Midi Pyrénées pour me jauger et j’avais gagné la course. Le but n’était pas le résultat mais cela confirmait la qualité du travail accompli.
Pour l’ouverture du championnat de France à Champagne Mouton j’étais un peu tendu donc je n’ai pas roulé totalement libéré. Cela m’a laissé au pied du podium avec une certaine frustration mais tout était réuni pour que les manches suivantes soient plus prolifiques.
J’ai ensuite enchainé avec la première classique de l’année, la Grappe de Cyrano qui comme toujours ou presque s’est courue sous un déluge. Le pilotage dans la boue n’est pas spécialement mon point fort mais on ne choisit pas. Cela ne m’a pas empêché de remporter la victoire chez les juniors et une honorable 14ème place scratch.
N’ayant pas le budget suffisant pour faire la tournée Espagne / Portugal je n’ai couru que le Grand Prix du Portugal qui était digne d’une épreuve de ce niveau avec un parcours technique et usant. Partant du principe que je n’avais rien à perdre j’ai couru le couteau entre les dents ce qui s’est soldé par quelques chutes et la perte de quelques places au classement mais je n’ai aucun regret. Plus que les quatre points obtenus, je retenais de ce long déplacement l’expérience emmagasinée qui me servirait pour le reste de la saison.
Le week-end suivant le championnat de France reprenait ses droits à Issoire et avec une nouvelle 4ème place le samedi je commençais à me dire que le podium ne voulait pas de moi ! Mais le lendemain je trouvais le remède au passage à vide chronique que je subissais auparavant en milieu de journée et qui était dû à un manque de sucre. Le résultat ne se fit pas attendre, je décrochais la victoire et me rapprochais par la même occasion de la tête du classement.
Après un long mois sans course je retrouvais les banderoles pour le trèfle lozérien qui est une classique que j’attends chaque année avec impatience tant les paysages, l’ambiance et la compétition y sont extraordinaires. Au niveau sportif je pâtissais du long break avec un manque de rythme qui m’obligeait à batailler pour obtenir la 2ème place junior et la 15ème place scratch qui sur une épreuve avec tant de concurrence est tout à fait satisfaisante.
Avec la troisième manche du championnat de France qui se déroulait à Scäer arrive le tournant de ma saison. Je me blesse à l’épaule lors d’une chute qui, et c’est là le plus rageant, se produit non pas en course mais le vendredi lors des derniers tests, sur la spéciale d’entrainement.
Je vivais un véritable calvaire durant les deux jours de course pour sauver le maximum de points. Je faisais preuve de courage en allant au bout de la douleur et réussissais un « exploit » en scorant de belles 6ème et 5ème places.
Je ne le savais pas encore mais j’allais trainer cette blessure pendant de longues semaines, ne me permettant pas de m’entrainer comme je l’aurai souhaité. Ma saison était irrémédiablement gâchée dans cette mésaventure. Depuis mes débuts en enduro j’avais été relativement épargné par les blessures grâce à mon pilotage coulé ; Quant à moi, si je n’étais pas coulé, j’étais bien touché…
Les deux semaines de répit avant la Rand’Auvergne ne suffisaient pas, et c’est donc dans la douleur que je bouclais tant bien que mal la plus « enduro » des épreuves de masse avec à la clé la 2ème place junior, la 13ème place scratch et surtout la confirmation que je pouvais tenir deux jours de course à une semaine de l’avant dernière manche du championnat de France qui allait se courir à Langogne.
Hélas je n’allais pas avoir la chance de finir les deux journées de course, ma moto me lâchant dès la première spéciale du samedi. Le sort s’acharnait sur moi… Découvrant quasiment le terrain dimanche je partais avec un désavantage certain mais le parcours ayant été dur la veille j’avais plus de fraicheur physique. J’en profitais et montais sur le podium, prouvant que j’étais toujours là. Par contre au niveau du championnat je savais d’ores et déjà que le titre ne serait pas pour moi.
Le calendrier ne proposant pas de course durant l’été, c’est avec l’Aveyronnaise Classic que je faisais mon retour aux affaires en étrennant ma nouvelle monture, la 510 Sherco.
Si j’ai opté pour cette cylindrée en pleine saison c’est d’une part parce que j’avais pris du plaisir à son guidon la saison précédente mais aussi pour préparer la saison 2011. N’ayant plus d’espoir de titre je voulais m’étalonner avant de décider dans quelle catégorie élite sénior je m’alignerais en 2011, ayant atteint l’âge limite de 21 ans pour rouler en junior.
Durant l’Aveyronnaise Classic je prenais petit à petit mes marques et la mesure de ma moto, mes résultats étant logiquement meilleurs quand le tracé était rapide. Malgré un ennui mécanique en toute fin de course je ralliais l’arrivée à la 10ème place scratch et remportais la catégorie National. Sans être des débuts en fanfare, c’était très instructif.
Lors de la finale du championnat de France à Peyrat-le-château, après avoir réalisé une bonne prestation le samedi je déchantais le lendemain en devant à nouveau abandonner sur casse mécanique. Triste fin de championnat…
Mais je n’avais pas dit mon dernier mot et en guise de cerise sur le gâteau j’avais la chance de courir le Grand Prix de France, finale du championnat du monde, et chez les séniors en plus.
Les conditions climatiques furent cataclysmiques, des trombes d’eau s’abattant sur nous tout le week-end rendant la course très dure. Je m’en sortais très bien puisque le samedi je terminais 10ème, ce qui est une belle prestation. Mais une fois de plus la journée du dimanche tournait au vinaigre, le moteur de ma moto rendant l’âme tandis que je subissais le parcours suite à un choc. Nouvelle désillusion…
En bref, avec deux casses mécaniques sur dix jours de course et une blessure qui m’aura handicapé en milieu de saison, me faisant perdre la dynamique que j’avais au début de l’année, la 5ème place finale du championnat de France est logique car mes adversaires étaient d’un très bon niveau et les écarts entre nous souvent très faibles.
Je n’ai pas atteint l’objectif que je m’étais fixé à l’intersaison mais j’ai prouvé, à Issoire par exemple, que quand je suis en pleine possession de mes moyens avec une bonne moto je peux faire d’excellents résultats. Je n’ai jamais rendu les armes, allant puiser au fond de moi quand la douleur était intense, et ça je peux en être fier.
Lors des deux Grand Prix auxquels j’ai participé j’ai effectué de belles prestations et accumulé de l’expérience, ce qui est très important à ce niveau pour gérer sa course. Il me faut maintenant passer le palier qui existe entre un niveau national et international pour aller chercher de gros points, mais je pense en avoir les capacités si je continue ma progression.
Physiquement j’avais bien travaillé lors des stages avec le collectif espoir ce qui m’a beaucoup apporté. Claude Rachas mon préparateur physique m'a aussi beaucoup aidé et je lui en suis très reconnaissant. Hélas la longue période de repos que j’ai dû observer durant ma blessure a annihilé une bonne part de ce travail qui pour porter ses fruits doit s’établir dans la durée.
2011 marquera mon retour tout en haut des podiums, j’en suis persuadé. Et pour cela je vais mettre toutes mes chances de mon coté en m’investissant totalement en enduro pendant un an. Cette année je devais jongler entre moto et études mais comme j’ai obtenu mon BTS ce ne sera plus le cas, je pourrai donc mettre ce temps à profit pour m’entrainer physiquement et à moto.
J’ai retrouvé toute mon intégrité physique, mon épaule est à nouveau totalement opérationnelle donc je peux d’ores et déjà reprendre ma préparation afin d’arriver affûté pour l’ouverture de la saison.
Coté pilotage j’ai analysé les points que je dois améliorer, notamment grâce à la vidéo et à l’œil avisé de Pierre Marie Castella, donc je sais dans quel axe travailler et quels sont les points à perfectionner. J’ai déjà pris des contacts pour m’entrainer plus souvent avec des top pilotes, ce qui me permettra de progresser à leurs côtés.
Même si mon calendrier de courses n’est pas encore bouclé; Je dois d’abord connaître le budget dont je disposerai; je prévois de courir le championnat de France, l’ensemble des classiques et les Grand Prix limitrophes.
Le règlement ayant changé en cours d’année, la limite d’âge de la catégorie junior passant à 23 ans, je courrai de nouveau en catégorie junior.
Mon objectif principal sera de décrocher le titre de champion de France, mais j’ai aussi à cœur de briller sur les classiques car ce type d’épreuve propose un maximum de retombées pour mes partenaires. Enfin je veux franchir un cap sur les Grand Prix et donc je ne prendrai plus le départ pour m’étalonner mais pour me faire remarquer par mes résultats.
Je tiens à remercier l’ensemble de mes partenaires qui me donnent les moyens d’atteindre mes objectifs et de vivre ma passion au plus haut niveau. Rien ne serait possible non plus sans mes parents et ma famille qui me suivent, m'aident et m'encouragent quels que soient les sacrifices et les moyens à y consacrer.Merci aussi à mes supporters, et notamment à Jean Charles le président de mon association, qui n’hésitent pas à faire de longs déplacements pour venir m’encourager...
Vous n'imaginez pas le coup de boost que cela fait de se sentir soutenu comme je le suis. En contrepartie j’essaie de vous faire vivre ma saison au plus près en diffusant des comptes-rendus réguliers et en tenant à jour quasi quotidiennement mon site web qui connaît un succès grandissant.
Je fais mon possible pour donner une image positive de mes partenaires en soignant la visibilité de chacun et en ayant une structure la plus pro possible. C’est pour vous tous que je ferai mon maximum pour briller en 2011 !
jeudi 28 octobre 2010
ENTRAINEMENT MX ET SX
mercredi 27 octobre 2010
SUPPORT FFM POUR LA RECHERCHE DE PARTENAIRES
Bonne initiative que cette plaquette réalisée par la FFM pour nous aider à convaincre de potentiels partenaires à nous suivre. Il s'agit de présenter le championnat de France d'enduro et les retombées que peuvent en espérer des partenaires.
Je vais en faire bon usage !
samedi 23 octobre 2010
MON AVIS DANS ENDURO MAGAZINE OCT/NOV 2010
jeudi 21 octobre 2010
mardi 19 octobre 2010
A L'HONNEUR DES TETINES MOTO VERTE
dimanche 17 octobre 2010
VIDEO D'UN DE MES PASSAGES DANS LE PIERRIER DE NOIRETABLE
samedi 16 octobre 2010
PRESENTATION ET ESSAIS DE LA GAMME SHERCO 2011 AUJOURD'HUI CHEZ GAAZ HALL MOTO
jeudi 14 octobre 2010
PRESS BOOK 2011
Potentiel partenaire ou mécène, si mon profil vous intéresse demandez mon PRESS BOOK 2011 dans lequel vous retrouverez mon parcours, mes résultats, mes objectifs et le type de partenariat souhaité.
Envoyez vos demande à l'adresse suivante : DOOPFMX@HOTMAIL.COM, je me ferai un plaisir de vous le faire parvenir.
dimanche 10 octobre 2010
COMPTE-RENDU DE LA FINALE DU FRANCE ET DU WEC
Peyrat-le-Château, théâtre de la finale du championnat de France, c’est pour tout passionné d'enduro qui se respecte une sorte de Mecque de la discipline comme peut l'être Brioude ou Mende.
Cela évoque LA course ultime en terme d'engagement et de technique telle que l'avait voulu et créé Gilles Lalay peu de temps avant sa disparition lors du Paris-Le Cap : La Gilles Lalay Classic.
Si cette épreuve n'existe malheureusement plus, ma génération en a forcément entendu parler et venir rouler sur ces terres sera comme un pèlerinage. Certes le parcours est annoncé moins technique mais quand on sait qu'on devra traverser des lieux célèbres comme Le bois de Crozat ou le Corbeau mort cela donne des frissons d'envie mêlés d'une certaine appréhension.
Lors des reconnaissances je m’imprègne des trois magnifiques spéciales que nous ont concoctés les membres du Moto Club Peyratois. La grande prairie d’où partait la Gilles Lalay Classic jadis, l’extrême longue et très technique et enfin la banderolée mélangent tour à tour passages en sous-bois, chaumes rapides et toutes sortes d’enchainements qui en font un véritable condensé de ce qu’on peut rencontrer en enduro. Le top pour une finale où seul un pilote complet pourra s’imposer.
Tout ça n’est pas pour me déplaire car même si l’extrême est globalement lente je pense que ma 510 Sherco devrait bien se prêter au tracé en général.
Samedi matin je suis confiant, je veux bien faire et montrer que je suis capable du meilleur au guidon de ma nouvelle monture.Le parcours de liaison est plaisant, technique et usant mais c'est l'esprit de notre sport, d’ailleurs il y a beaucoup de public, un public connaisseur qui donne la priorité à la liaison plus qu’aux spéciales. C’est très agréable à voir et à entendre.
J’égrène les passages les plus fameux de la Gilles Lalay Classic sans rencontrer de difficulté particulière même si au fur et à mesure que la journée avance cela commence à devenir un vrai chantier dans des montées pleines de "poudreuse". D’ailleurs cette journée de course restera comme la plus dure de la saison pour moi dans des conditions normales (je veux dire par là sans rouler blessé).
Du coté des spéciales je réalise des chronos avec la "grosse" qui me placent comme avec la 300 mais je me fatigue moins en adoptant un pilotage plus coulé. Je me régale dans la troisième spéciale et quand je me régale les temps tombent !
La spéciale extrême porte très bien son nom, mais comme si cela ne suffisait pas j'y ai droit à une péripétie à chacun de mes passages : Tout d’abord un commissaire ne me voit pas arriver, m’obligeant à tout piler et faire demi tour pour monter une cote "chère", ensuite c’est un autre commissaire qui re-piquète quand j'arrive avec la même conséquence. Enfin c’est à nouveau un commissaire qui voulant m'aider alors que je m'étais bloqué vient se coincer sous ma moto. Je perds beaucoup de temps dans toutes ces mésaventures et j’enrage mais ces aléas font partie de la course. Quand ça ne veut pas...
Au niveau des résultats bruts je termine toutes les spéciales dans le top 5 et c'est à cette place que je finis la journée car même si j'ai été régulier j'ai pris trop de secondes dans la spéciale extrême pour viser plus haut.
Avec ce résultat je suis d'ores et déjà assuré de finir la saison à la 5ème place, quel que soit le résultat du lendemain.
Et heureusement car la journée du dimanche tourne rapidement à la catastrophe : Alors que je viens de réaliser le troisième temps dans la spéciale extrême et ainsi vaincre le signe indien ma moto me lâche sur un problème mécanique au niveau de l’injection. Fin de journée et fin du championnat de France pour moi sur une nouvelle déception. Je n’aurai pas été épargné cette saison…
La finale du WEC (World Enduro Championship) était pour moi synonyme de cerise sur le gâteau de ma saison car bien que n’ayant pas disputé l’ensemble des courses faute d’un budget suffisant cela me permettrait de me jauger au niveau international. Et non pas en catégorie junior comme lors du grand prix du Portugal de début de saison mais en catégorie E3, chez les gros bras, avec des adversaires légendaires comme David Knight ou les français Christophe Nambotin et Sébastien Guillaume, entre autre.
Durant la semaine précédent cette épreuve j’ai du réparer ma moto et j’en ai profité pour changer mon amortisseur ce qui a eu un effet bénéfique sur la maniabilité. Je suis arrivé sur le lieu de la course, à Noirétable, dès le mercredi pour effectuer les reconnaissances en compagnie de mes amis Romain Duchêne et Julien Adam qui participaient eux aussi.
Le Montoncel Racing Compétition, organisateur de cette finale a une grande expérience puisqu’il a déjà organisé un grand prix et plusieurs manches du championnat de France donc aucun souci quant à la qualité de l’épreuve. L’inquiétude vient plutôt de la météo qui s’annonce cataclysmique.
Dans le prologue couru le vendredi soir en duel je réalise une très belle performance puisque je réalise le 6ème temps de ma catégorie !!!
Le samedi, changement majeur puisqu’il a plu des trombes d’eau toute la nuit et aucune amélioration ne semble se dessiner. Deux des trois spéciales étant tracées dans des prairies verdoyantes vallonnées cela s’annonce dantesque car cela va à coup sûr devenir une véritable patinoire et par la même rendre plus physique la course.
Je suis malgré tout motivé comme jamais compte tenu de mon résultat de la veille. En plus je pars dans la même minute que Romain Duchêne que j’apprécie beaucoup.
Dans le premier tour je suis dans le top 10 ce qui est bien. Je m'applique mais je roule plus pour rester sur mes roues sans perdre le contact avec le terrain que pour attaquer à outrance.
Ce n'est pas facile mais je donne tout. En liaison il n’y a pas de difficulté redoutable même si les temps sont serrés. Seule une montée truffée des rochers et de pierres roulantes me fait souffrir et pomper un peu de jus. Heureusement le public français est présent en masse et me donne des ailes à chaque passage. Cette sensation est vraiment impressionnante et me donne des frissons !!!
Les spéciales ne se défoncent pas beaucoup en comparaison avec la météo ce qui n’est pas plus mal. C’est finalement la spéciale extrême, véritable arène où on sent le public, qui est la plus « reposante » car le terrain y est plus adhérent. Je m’y bloque une seule fois, dans le pierrier, et reste dans les 10.La fin de journée se fait toujours sous la pluie mais le moral est là et l'envie aussi. Avec Romain nous nous motivons, c'est top !!! Nos supporters sont là aussi et notre assistance fait une fois de plus du beau boulot. Pour l’occasion je suis sous le auvent Freenduro où je retrouve mon ancien "manager" Jack, mes parents, ceux de Romain et de Willy Rouyet où l’ambiance est bonne.Au terme de la journée je suis satisfait de ma prestation et plein d’espoirs pour le lendemain car la météo annonce une amélioration et donc un terrain un peu plus sec ce qui me conviendra mieux.
Au niveau sportif je décroche une belle 10ème place en E3. Physiquement je m'en suis bien sorti, d'ailleurs j'ai signé mon meilleur résultat (6ème) dans l'ultime chrono.
Dimanche matin j'ai eu une très mauvaise surprise : Mon poignet me fait très fortement souffrir. La veille j’ai bien reçu un choc mais rien ne pouvait me laisser présager de telles conséquences. Malgré tout je prends le départ avec un strapping et des médicaments. Dans la première spéciale longue de douze minutes environs la douleur est terrible si bien que je repars en liaison pour rejoindre le premier CH sans savoir si je pourrai aller plus loin. Hélas je n'ai pas à me poser la question bien longtemps puisque ma moto commence à cliqueter et relâcher une grosse fumée bleue. Arrivé au CH, ne voulant pas tout casser je me résigne à l'abandon.
Je suis très déçu de cet abandon car avec le terrain qui séchait et mes résultats encourageants de la veille j'avais à cœur de finir en beauté ma saison. J’essaie de positiver en me disant que fait honneur à mes partenaires lors de cette course d’élite préparée dans l’urgence.
Je remercie encore une fois ceux qui m'ont accompagné et sans qui cela n’aurait pas été possible à savoir mes partenaires, mes parents, mes frères, mes amis...Merci a toutes et à tous !!!
vendredi 8 octobre 2010
CONTROLEUR TECHNIQUE
Quand je vous disais que j'ai joué les contrôleurs techniques lors de l'enduro de Boisse Penchot. La preuve par l'image.
mardi 5 octobre 2010
CLIP AVEYRONNAISE CLASSIC 2010
Le clip de l'Aveyronnaise Classic est en ligne sur le site la course. Pour le regarder, cliquez dans le logo ci-dessous.
Si vous avez l'oeil vous m'y verrez...









































