vendredi 6 juillet 2012
lundi 2 juillet 2012
dimanche 1 juillet 2012
C.R. DU FRANCE A AIGLUN ET RAND'AUVERGNE : J’AI ROULE SUR LA LUNE… RETOUR SUR TERRE DIFFICILE !
Alors là vous vous dites
« Qu’est-ce qu’il nous raconte ? Il est tombé sur la
tête ou quoi ? »
Place aux explications : Mardi 12 juin, 7h56, 5-4-3-2-1- décollage ! Non pas de Cap Canaveral ou Kourou mais de mon Aveyron natal, direction Dignes les bains à bord de ma fusée (comprenez mon fidèle Vito avec la caravane aux fesses) pour la deuxième manche du championnat de France. Le voyage est long mais en fin de journée j’atteins le parc coureurs où je m’arrime au campement de Soyouz déjà présents. Parmi ces aventuriers des temps modernes se trouvent notamment Xavier De Soultrait, Paul Poyeton, Antonio Dieu ou Mathias Bellino. Bel équipage…
Le lendemain nous attaquons les reconnaissances. Le soleil est au rendez-vous, ce qui ici impliquera irrémédiablement la présence de poussière sous une chaleur caniculaire. Nous sommes en milieu hostile !
Il suffit cependant de lever les yeux des futures trajectoires que nous étudions durant des heures pour nous apercevoir que la région est sublime, majestueuse. Le cadre des spéciales est grandiose. Il conjugue passages en sous-bois, sur des prairies à l’herbe rase mais aussi et surtout dessine des arabesques dans des canyons arides et désertiques. La terre y est noire, légère comme de la poudre, ce qui nous ferait presque croire que nous sommes sur la lune. Nous y voilà !
D’un point de vue pilotage les tracés sont relativement étriqués, donc avec ma 450 il me sera assez difficile de tenir un gros rythme tout en m'économisant. Il me faudra être dynamique pour slalomer efficacement.
Samedi matin, 9h03, je suis sur le pas de tir (en autres termes le podium de départ…). Je ne suis pas fébrile, je connais ma mission : Aller chercher de gros points. Les deux premiers chronos sont positifs puisque j’y réalise les 5ème et 4ème temps de la catégorie junior. Mais les écarts sont réduits et ça avionne donc je n’ai pas le droit de baisser le rythme, d’autant que Bérenger Carrier profite d’une erreur de ma part en fin de premier tour pour me doubler au provisoire. Les heures passent et le soleil est de plus en plus présent. La chaleur est assommante et la liaison loin d’être une ballade rafraîchissante. Nous ne prenons pas beaucoup de vitesse donc ça chauffe sous le casque.
Dans le deuxième tour je fais le job en sortant des temps « honnêtes » (7ème, 5ème, 4ème) qui me permettent encore de jouer la 4ème place du jour. Il faut dire que le trio de tête est ultra rapide ; Mathias Bellino le leader réalisant lui des temps que je qualifierais d’extraterrestres puisqu’il est proche du scratch toutes catégories !
Ceci ne pourrait être qu’anecdotique mais dans les conditions climatiques extrêmes que nous subissons tous je pompe énormément sur mon Camelbak, tant et si bien qu’en cours de deuxième tour je dois refaire le plein.
Merci à toutes les personnes qui me suivent, m'encouragent et me donnent envie et moyens d'aller encore plus loin.
Place aux explications : Mardi 12 juin, 7h56, 5-4-3-2-1- décollage ! Non pas de Cap Canaveral ou Kourou mais de mon Aveyron natal, direction Dignes les bains à bord de ma fusée (comprenez mon fidèle Vito avec la caravane aux fesses) pour la deuxième manche du championnat de France. Le voyage est long mais en fin de journée j’atteins le parc coureurs où je m’arrime au campement de Soyouz déjà présents. Parmi ces aventuriers des temps modernes se trouvent notamment Xavier De Soultrait, Paul Poyeton, Antonio Dieu ou Mathias Bellino. Bel équipage…
Le lendemain nous attaquons les reconnaissances. Le soleil est au rendez-vous, ce qui ici impliquera irrémédiablement la présence de poussière sous une chaleur caniculaire. Nous sommes en milieu hostile !
Il suffit cependant de lever les yeux des futures trajectoires que nous étudions durant des heures pour nous apercevoir que la région est sublime, majestueuse. Le cadre des spéciales est grandiose. Il conjugue passages en sous-bois, sur des prairies à l’herbe rase mais aussi et surtout dessine des arabesques dans des canyons arides et désertiques. La terre y est noire, légère comme de la poudre, ce qui nous ferait presque croire que nous sommes sur la lune. Nous y voilà !
D’un point de vue pilotage les tracés sont relativement étriqués, donc avec ma 450 il me sera assez difficile de tenir un gros rythme tout en m'économisant. Il me faudra être dynamique pour slalomer efficacement.
Samedi matin, 9h03, je suis sur le pas de tir (en autres termes le podium de départ…). Je ne suis pas fébrile, je connais ma mission : Aller chercher de gros points. Les deux premiers chronos sont positifs puisque j’y réalise les 5ème et 4ème temps de la catégorie junior. Mais les écarts sont réduits et ça avionne donc je n’ai pas le droit de baisser le rythme, d’autant que Bérenger Carrier profite d’une erreur de ma part en fin de premier tour pour me doubler au provisoire. Les heures passent et le soleil est de plus en plus présent. La chaleur est assommante et la liaison loin d’être une ballade rafraîchissante. Nous ne prenons pas beaucoup de vitesse donc ça chauffe sous le casque.
Dans le deuxième tour je fais le job en sortant des temps « honnêtes » (7ème, 5ème, 4ème) qui me permettent encore de jouer la 4ème place du jour. Il faut dire que le trio de tête est ultra rapide ; Mathias Bellino le leader réalisant lui des temps que je qualifierais d’extraterrestres puisqu’il est proche du scratch toutes catégories !
Ceci ne pourrait être qu’anecdotique mais dans les conditions climatiques extrêmes que nous subissons tous je pompe énormément sur mon Camelbak, tant et si bien qu’en cours de deuxième tour je dois refaire le plein.
Mauvaise surprise, alors que mon
assistance habituelle n’est pas à mes cotés, je m’aperçois que je n’ai plus de
« Propergol » en réserve (ma boisson énergétique). Je suis donc
obligé de remplir mon Camelbak avec de l’eau. Effet quasi immédiat, mon corps
me fait comprendre qu’il ne supporte pas ce changement de régime ; J’ai d’abominables crampes d’estomac et dois même m’arrêter
en liaison pour vomir. Inutile de vous dire que dans ces conditions la
chasse au chrono s’avère difficile. Je suis plutôt en
mode survie...
Je puise au plus profond de moi
pour tenir jusqu’au bout. Je m’économise en liaison, quitte à arriver avec
moins de marge aux contrôles horaires et réussis à limiter les dégâts en
spéciales puisqu’avec les 7ème, 8ème et 8ème
temps je décroche la 5ème place finale de
la journée.
Comme aurait pu le dire Neil
Armstrong en son temps, « un petit pas pour
l’homme, un grand pas pour le championnat » !
Une fois la moto remise au parc je
mets le paquet sur l’hydratation et mange consciencieusement pour faire le
plein de sucres lents, car la journée du lendemain s’annonce tout aussi
éprouvante.
Dimanche matin, je n’ai pas encore posé
les fesses sur ma moto que le sort s’acharne sur moi. Des aliens (je me modère)
ont profité de la nuit pour voler mes deux tentes paddocks. J’enrage !
Cela me met de très mauvaise humeur. Reste à transformer cette colère en
élément positif pour faire tomber les chronos, faute de pouvoir faire tomber
les coupables.
Cette fois, pas question de
manquer de munitions donc j’ai préparé une grosse quantité de boisson
énergétique, de quoi tenir un siège. Compte tenu des carences de la veille dès
le départ je bois très fréquemment, ce qui me permet de ne pas subir de coup de
mou durant la course. Un point positif d’autant que faute de tente paddock je
dois passer la journée en plein cagnard, sous des abris de fortune.
Coté sportif je suis
bien, voire très bien.
J’ai de bonnes sensations et réussis à être régulier tout au long du parcours.
Mes résultats oscillent entre la 3ème et la 6ème
position. Je décroche mon meilleur chrono dans l’ultime spéciale, la spéciale
extrême qui est très technique ce qui prouve que j’ai la caisse.
De retour à la base je constate
avec plaisir que j’obtiens la 4ème place au
cumul de la journée. Mes efforts ont payé, mission accomplie !
Alors certes je ne suis toujours pas monté sur le podium mais je me rapproche
des étoiles, et d’ici la fin de saison les éléments finiront bien par m’être
favorables.
Cela est d’autant plus vrai que je
bénéficie de l’abandon de Romain Boucardey pour recoller
au classement provisoire du championnat, 4ème à trois points du
podium. Tout est possible, je veux le podium final et je l’aurai, alors
vivement la prochaine épreuve !
Dès la course terminée, ayant
toujours en travers de la gorge de m’être fait voler mes tentes, je remballe
tout avec l’aide de mes potes et de mon assistance d’un week-end (merci les
amis pour le dépannage). Bon, j’aurai tout de même passé une semaine agréable
car entre pilotes nous nous sommes entraidés, que ce soit pour les déplacements
ou la popote et nous avons partagé de franches rigolades. C’est aussi ça
l’enduro.
Je reprends les commandes de ma
fusée direction la planète enduro suivante, en l’occurrence Ambert pour la Rand’Auvergne qui se dispute le week-end suivant.
Avec dix
spéciales à reconnaître je n’ai pas de temps à perdre, d’autant que je
dois aussi reconditionner ma moto par mes propres moyens puisque je ne passerai
pas par l’atelier de Yamaha Les 2 roues.
La bonne nouvelle de ce début de
semaine est que Pascal Gimeno, boss de PAG-COM met
généreusement à ma disposition une tente paddock pour finir la saison.
Ca me fait chaud au cœur et me dépanne vraiment beaucoup, je lui en suis donc
très reconnaissant.
Le spéciales sont
ma-gni-fi-ques : Longues voire très longues comme on en voit peu, variées,
tracées dans un cadre idyllique c’est vraiment du premier choix. Nous pilotes français avons tellement l’habitude
d’organisations bien rôdées et de parcours de qualité que nous finissons par
oublier que nous sommes gâtés.
Par contre fini le décor lunaire,
dans le Livradois Forez je suis bien de retour sur terre ou plutôt en forêt car
une grande partie du décor est composée de résineux. Cette épreuve est le
terrain favori des spécialistes des tracés en herbe comme Manu Albepart ou
autres enduristes pur jus. J’ai donc mon mot à dire.
Je kicke très tôt samedi matin, petit numéro et nombre important de
concurrents oblige. Dans le premier chrono l’herbe n’est pas encore sèche et
comme il n’y a pas d’appui les risques de glissade sont grands. Je roule donc
plutôt prudemment, ce qui ne veut pas dire que je joue les touristes pour
autant. 9ème temps, je reste au
contact.
Le forézien étant
semble-t-il taquin, nous découvrons au cours de la liaison une spéciale
surprise, qui comme
son nom l’indique était secrète donc non reconnue. Tous les pilotes sont logés
à la même enseigne et je me sors très bien de cet exercice. Je sors un beau 5ème temps devant des cadors comme Sylvain
Lebrun. Je reste sur cette dynamique dans la spéciale de Marat ou je m’adjuge à
nouveau le 5ème chrono en prenant du
plaisir à rouler. C’est bon ça…
Je suis gonflé à bloc mais
soudain, alors que je n’ai même pas encore atteint le CH2, ma moto s’arrête. Je comprends vite que c’est grave. Houston ne répond plus…
Mon assistance me rejoint, nous
commençons par démonter l’embrayage, ce n’est pas ça. La mort dans l’âme, après
avoir cherché en vain la cause du problème je suis obligé de charger la moto
dans le camion, retour à Ambert pour une opération à cœur ouvert du moteur.
Une fois ouvert, consternation. Le
ressort du tendeur de chaine de distribution a cassé, ce qui a détendu la
chaine et décalé la distribution. Devant le risque que soupape et piston se
soient rencontrés je jette l’éponge, fin de chantier. Dur retour sur terre… L’idée qu’une pièce à deux euros ait stoppé ma course me
mine mais ça fait partie des aléas des sports mécaniques et il faut
l’accepter.
Que retenir de cette
mésaventure ? Tout d’abord que je suis dans le coup et que j’avais les
cartes en mains pour finir dans le top 5, et cela me convainc que j'ai ma place
parmi les tops pilotes français alors je positive et repars à l’attaque !
Merci à toutes les personnes qui me suivent, m'encouragent et me donnent envie et moyens d'aller encore plus loin.
jeudi 28 juin 2012
DEGATS LIMITES
J'ai passé une partie de la journée dans les ateliers des 2 ROUES pour ouvrir le moteur de ma 450 YZ-F. Fort heureusement le constat est plutôt rassurant : Les soupapes et le piston sont indemnes, seuls le ressort de tendeur de chaîne de distribution et et la chaîne de distribution ont du être changés. Opération terminée, moteur remonté et moto qui tourne comme une montre... japonaise
Merci encore et toujours à l'équipe YAMAHA LES 2 ROUES :-)
Merci encore et toujours à l'équipe YAMAHA LES 2 ROUES :-)
dimanche 24 juin 2012
UNE RAND'AUVERGNE PLUS COURTE QUE PREVU...
En effet ma course n'aura duré que l'espace de 3 spéciales, le temps pour le ressort du tendeur de chaîne de distribution de casser, décaler la distribution et rendre sa liberté à une soupape... C'est donc pour une pièce à 2€ qui ne casse jamais que j'ai dû abandonner. J'étais vert !!!
J'ai quand même eu le temps de montrer que j'étais dans le coup puisque j'ai signé les 9ème, 5ème et 5ème temps scratch avant de plier les gaules.
La seule chose qui me console c'est que cela aurait pu arriver au France et ainsi perdre beaucoup de points.
Place maintenant à la mécanique et rendez-vous à Chabreloche.
jeudi 21 juin 2012
RAND'AUVERGNE
Après la Grappe de Cyrano et le Trèfle lozérien, me voici à Ambert pour disputer la Rand'Auvergne.
C'est sans doute la plus technique des classiques, raison pour laquelle je l'affectionne particulièrement. A en croire les plus de 500 pilotes au départ je ne suis pas le seul à aimer parcourir la région du Livradois Forez et profiter d'une organisation bien rôdée. Sur place depuis lundi soir j'ai eu le temps de reconnaître tranquillement les spéciales et reconditionner ma moto encore chaude après avoir servi à Aiglun.
J'aurai le numéro 17, ce qui avec la météo sèche annoncée ne sera pas prépondérant en terme de résultat.
Pour connaitre toutes les infos sur la Rand'Auvergne, cliquez dans l'affiche ci-dessous :
Voici la liste des 40 premiers concurrents, il y a du beau monde !!!
mercredi 20 juin 2012
PAG-COM M'A SAUVE LA VIE !!!
C'est dans les moments difficiles que l'on reconnait les gens biens, en tout cas c'est ce qui vient de passer pour moi qui me suis fait voler mes 2 tentes paddocks lors du championnat de France à Aiglun le week-end dernier (une tente Freenduro et une tente Yamaha Les 2 roues, ouvrez l'oeil...).
En effet Pascal Gimeno, boss de PAG-COM ,m'a proposé de me fournir une tente paddock jusqu'à la fin de la saison, ce qui me rend un énorme service.
Je lui en suis évidemment très reconnaissant, aussi je vous invite à découvrir ses produits si vous ne les connaissiez pas en cliquant dans le logo ci-dessous.
Merci Pascal !!!
mardi 19 juin 2012
PHOTOS DU FRANCE A AIGLUN PAR JACK DE FREENDURO
Voici les superbes photos "lunaires" de moi réalisées par Jack lors du France à Aiglun. Pour voir l'ensemble de ses photos, cliquez dans le logo ci-dessous.
lundi 18 juin 2012
dimanche 17 juin 2012
2EME JOUR DU FRANCE A AIGLUN : RESUME RAPIDE ET CLASSEMENT
Sur le plan comptable j'ai vécu une journée plutôt positive puisque je finis 4ème, mais je n'avais pas totalement la tête à la course aujourd'hui puisque ce matin j'ai eu la mauvaise surprise de constater que je m'étais fait voler mes 2 tentes paddock (Freenduro et Yamaha les 2 roues) durant la nuit... Cela m'a évidemment et mis de très mauvaise humeur, mais malheureusement pas une de ces haines qui vous transcende.
Point positif du week-end, je suis 4ème du classement provisoire du championnat et fais un beau rapproché par rapport à Romain Boucardey.
Je ne souhaitais pas
rester à Digne plus longtemps et je suis donc parti dès ce soir en
direction d'Ambert puisque le week-end prochain je roulerai la
Rand'Auvergne. A bientôt pour le compte-rendu complet de cette course.
samedi 16 juin 2012
1ER JOUR DU FRANCE A AIGLUN : RESUME RAPIDE ET CLASSEMENT JUNIOR
La journée a été très difficile aujourd'hui. Pas à cause de la pluie ou du vent cette fois mais à cause de la chaleur et de la poussière. De plus le parcours de liaison était long, assez lent et donc il n'était pas facile de s'aérer.
J'ai beaucoup bu, trop bu, si bien que dans le deuxième tour je n'avais plus ma "potion magique" habituelle donc j'ai dû remplir mon Camelback avec de l'eau. Mauvaise idée puisque peu de temps après j'ai eu très mal au ventre et au bout du compte j'ai dû m'arrêter pour vomir... Je vous laisse imaginer la fin de journée, rallier l'arrivée n'a pas été une partie de plaisir.
Au niveau sportif, comme on avait pu l'entrevoir à Réquista, le niveau est très élevé en junior (je publierai le scratch toutes catégories sous peu pour le montrer) et donc, compte tenu de mes mésaventures gastriques (!!!) j'ai fait une bonne journée. Les spéciales sont étriquées et donc pas forcément adaptées à ma 450 mais il en est ainsi et il me faut faire avec. Je finis la journée à la 5ème place, et même si les 3 premiers sont un ton au-dessus je sais que je peux me battre avec Bérenger Carrier, ce que j'essaierai de faire demain.
Afin de bien recharger les batteries pour la journée de demain, qui s'annonce encore plus dure car le terrain sera encore plus marqué, je me suis appliqué à bien boire ce soir ma fameuse mixture et manger des sucres lents en quantités.
A demain pour la suite...
RESULTATS EN LIVE DU FRANCE A AIGLUN
Pour suivre le live, cliquez dans l'image ci-dessus et identifiez vous.
mercredi 13 juin 2012
LES RECOS DU FRANCE A AIGLUN ONT COMMENCE...
Je suis déjà arrivé sur place et j'ai pu commencer les reconnaissances avec d'autres pilotes comme Xavier De Soultrait.
Le cadre est superbe et parmi les 3 spéciales j'ai particulièrement apprécié la ligne et l'extrême qui est tracée dans les vallons d'une roubine. La banderolée elle est plus rapide, moins originale.
Selon les dernières prévisions météo le soleil devrait être présent toute la fin de semaine et les température grimper jusqu'à 31°C, ce qui rendra la course encore plus difficile car le sol dans les alentours de Digne est particulièrement poussiéreux quand il fait sec.
dimanche 10 juin 2012
PREVIEW DU CHAMPIONNAT DE FRANCE A AIGLUN
Ce week-end se déroulera la 2ème du championnat de France d'enduro à
Aiglun, épreuve organisée par le Moto Club Dignois.
Pour la petite histoire c'est à Digne que j'avais couru mon premier championnat de France d'enduro,avec un 50CC et pour le dire de façon crue, j'en avais chié !
Voici les infos que
j'ai pu recueillir :
- Tout d'abord le plan du parcours:
- Ensuite la description de l'épreuve (source www.enduro-france.fr) :
Après le départ donné au centre d’ Aiglun (Point GPS – 44°03’07″N 6°08’54″E ),
les pilotes élite s’élanceront sur une boucle de 70 Kilomètres qu’il
faudra parcourir trois fois chaque jour (2 pour les pilotes nationaux).
Ces tours seront ponctués de 3 spéciales chronométrées :
-La SP1, située à Robine sur Galabre (Point GPS – 44°10’03.2″N 6°12’44.4″E )
est une spéciale banderolée classique, en dévers, plutôt caillouteuse.
Elle devrait se rouler en 7 minutes et les pilotes s’y présenteront
environ 40 minutes après le départ.
-La SP2 est tracée sur la commune de Le Brusquet (Point GPS – 44°09’54.2″N 6°19’06.9″E
). Il s’agit d’une ligne de 6 minutes environ qui démarre par un
secteur banderolé avant de plonger dans les bois. Cette spéciale sera
courue 35 minutes après la SP1.
-La SP3 est une spéciale banderolée typée extrême, située à Draix (Point GPS – 44°08’05.7″N 6°20’28.2″E )
Tracée dans une robine, cette extrême totalement naturelle et vallonnée
offrira, avec son paysage lunaire, des passages spectaculaires. Les
pilotes y passeront 20 minutes après la SP2.
-Il est à noter que le tracé est dessiné
en « queue de cerise », ce qui signifie qu’après le départ donné à
Aiglun, les pilotes enchaineront les trois tours sans y repasser. Ils ne
reverront le paddock qu’à la fin de la journée de course. Ils
pointeront au CH1 (Point GPS – 44°08’45.3″N 6°14’23.3″E ) 5 minutes après la SP1 et au CH2 à Digne (Point GPS – 44°06’03.34″N 6°13’48.17″E ) à la fin de chaque tour.
- Enfin quelques photos des spéciales :
vendredi 8 juin 2012
lundi 4 juin 2012
vendredi 1 juin 2012
PHOTOS DU TREFLE LOZERIEN PAR LOIC CANCE
Pour vous faire patienter avant le compte-rendu de ma course, voici une série de superbes clichés réalisés par Loïc qui est définitivement au top. Merci Loïc !
vendredi 18 mai 2012
PREVIEW TREFLE LOZERIEN 2012
Dans la suite de mon programme 2012 des classiques il y a évidement le Trèfle Lozérien, qui est inévitable.
La liste des pilotes engagés est vraiment impressionnante avec une flopée de champions du monde.
Pour avoir toutes les infos sur la course rendez-vous sur le site de l'épreuve :
Pour ma part, je m'élancerai avec le numéro 39 avec pour objectif d'atteindre le podium en catégorie Junior. Julien "POM" ADAM sera une aide supplémentaire à l'assistance car il ne manquera pas de me booster !!!
Espérons que la météo soit de la partie pour que la course soit encore plus belle.
La liste des pilotes engagés est vraiment impressionnante avec une flopée de champions du monde.
Pour avoir toutes les infos sur la course rendez-vous sur le site de l'épreuve :
Pour ma part, je m'élancerai avec le numéro 39 avec pour objectif d'atteindre le podium en catégorie Junior. Julien "POM" ADAM sera une aide supplémentaire à l'assistance car il ne manquera pas de me booster !!!
Espérons que la météo soit de la partie pour que la course soit encore plus belle.
TESTING
Après une bonne journée d'entrainement à MX Land en région parisienne où j'ai pu essayer de nouvelles pièces pour ma moto, j'en reviens très satisfait !!!
Alex le patron des 2 Roues qui est un préparateur au top m'a fabriqué quelques pièces qui vont bien pour la 450...et je ne peux que valider ses pièces !!!
Je me sens encore mieux sur la moto et les changements vont dans le bon sens, donc je serai en pleine confiance et en bonne forme pour le Trèfle Lozérien qui aura lieu le week-end prochain à Mende.
lundi 7 mai 2012
VIDEO DE TRAINING PARISIEN... ENJOY !!!
Voici la vidéo réalisée par Adrien PETRA (un des vendeurs de la concession des 2 roues). Le montage a été rapide tout comme la fabrication de la vidéo mais ça rend plutôt bien. D'autres devraient suivre avec les beau jours... Régalez vous!!!!
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